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RÉCIT- Controversé lors de son introduction en Formule 1 en 2018, l’arceau de sécurité protégeant la tête des pilotes a une nouvelle fois prouvé son efficacité, dimanche, lors du terrible accident de Romain Grosjean.

Le pilote français a fracassé, à très haute vitesse (220 km/h), sa monoplace contre le rail de sécurité. KAMRAN JEBREILI/Pool via REUTERS

L’enchevêtrement d’acier et de carbone calciné témoigne de la violence inouïe du crash. Et de l’enfer d’où s’est échappé Romain Grosjean, véritable miraculé, dimanche sur le circuit de Sakhir. Victime d’un accrochage avec un concurrent, le Russe Daniil Kvyat, quelques secondes seulement après le départ du Grand Prix de Bahreïn, le pilote français a fracassé, à très haute vitesse (220 km/h), sa monoplace contre le rail de sécurité. Effroyable, le choc a désintégré son bolide, littéralement coupé en deux. La partie arrière – contenant le moteur – est restée en piste tandis que le cockpit – avec Grosjean à l’intérieur – est allé s’encastrer dans le rail. Pris dans un impressionnant brasier, le pilote a mis de très longues secondes (25 environ) à s’extraire de ce piège de métal brûlant, avec l’aide du docteur Ian Roberts. Arrivé très vite sur les lieux de l’accident aux côtés d’Alan Van der Merwe, le pilote de la voiture de secours, le coordinateur médical sur les Grands Prix de F1 a fait preuve

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Le Figaro
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