Malgré des résultats décevants depuis l’Euro, Gareth Southgate ne semble pas en danger d’après les dernières informations provenant de la Fédération.

Après un début de Ligue des nations calamiteux en juin, le sélectionneur de l’Angleterre, Gareth Southgate, a reçu le soutien de sa fédération, mardi, dont la présidente l’a assuré de sa «confiance».

Après des nuls contre l’Allemagne et l’Italie et deux défaites contre la Hongrie, dont une historique à domicile (4-0), à cinq mois du Mondial au Qatar, Southgate a vu son crédit écorné auprès d’une opinion publique qui l’adulait après la finale atteinte lors de l’Euro-2021 et la demi-finale du Mondial-2018.

«Nous avons confiance en Gareth (…) et je pense que c’est important. C’est particulièrement important alors qu’on va aborder le plus important de tous les tournois», a assuré Debbie Hewitt, qui a pris la tête de la FA en janvier, dans des propos rapportés par l’agence britannique PA.

La patronne du football anglais a loué la «résistance et (le) sens des responsabilités (qui) sont les deux qualités que j’admire le plus» chez lui.

«Il ne baisse jamais les épaules, ne soupire jamais (…) c’est ce qu’on attend d’un manager anglais».

«C’est rafraîchissant de travailler avec quelqu’un comme ça, car son appétit d’apprendre (des mauvaises expériences) est assez remarquable et assez inhabituel, quel que soit le milieu», a-t-elle poursuivi, en évoquant son expérience dans le monde des affaires.

Mme Hewitt a aussi invité à ne pas oublier le passé trop vite.

«Gareth, par ses résultats sur le terrain, est le sélectionneur anglais qui a eu le plus de succès depuis 55 ans», a-t-elle rappelé.

«Ce que les gens ne voient pas trop, c’est le Gareth des rassemblements et la culture qu’il a créée. Avant que Gareth ne soit le manager anglais, il n’y avait pas de fierté de porter le maillot. Il y avait des rivalités entre clubs, comme on a pu le lire. Les joueurs ne s’entendaient pas», a-t-elle assuré.

«Il a changé tout ça au-delà de tout ce qu’on peut imaginer et j’y ai assisté en personne», a conclu Hewitt.