Julian Alaphilippe au départ de la 7e étape de la Vuelta, à Camargo (Espagne), le 26 août. DAVID STOCKMAN/BELGA via Reuters Connect

DÉCRYPTAGE – Le Français défendra, dimanche en Australie, son maillot de champion du monde. Au terme d’une saison émaillée de chutes et de blessures.

Tomber. Se relever. Rêver. L’infernale course d’obstacles à laquelle Julian Alaphilippe s’est mesuré, tout au long de l’année. «C’est une terrible malchance: cette année, il a vu plus d’hôpitaux qu’il n’a couru», a synthétisé Patrick Lefevere, le manager de l’équipe Quick-Step dans les colonnes du quotidien belge Het Nieuwsblad.

L’Auvergnat, à l’état de forme mystérieux, se pose dimanche (2h15, heure française, Eurosport et France 3) sur la ligne de départ des championnats du monde au pied d’un double défi. Celui présenté par le parcours exigeant de Wollongong (266,9 km ; 3945 m de dénivelé positif), tracé hérissé du «Mount Pleasant» (1,1 km ; à 7,7% de moyenne avec un passage à 14% à escalader à 12 reprises), sur la côte est de l’Australie.

Et celui proposé par l’histoire. Le Français va tenter de rejoindre au palmarès le Slovaque Peter Sagan, seul coureur titré trois fois consécutivement, en 2015, 2016 et 2017 (l’Italien Alfredo Binda, les Belges Rik Van Steenbergen et Eddy Merckx, et l’Espagnol…

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