C’était le 20 mai 2019. Le monde du sport automobile se réveillait avec la nouvelle du décès de Niki Lauda. L’Autrichien s’était éteint dans son sommeil, entouré de ses proches, à l’hôpital de Zurich où il avait été admis pour traiter des complications reinales.

Des problèmes de santé, et notamment une lourde transplantation des poumons, l’avait tenu éloigné des circuits, et de son rôle de Président non-exécutif du Mercedes AMG F1, durant de long mois avant son décès inopiné.

Rescapé de « l’Enfer Vert »

Celui que l’on surnommait « l’Ordinateur » pour son approche analytique et millimétrée de la course laissa derrière lui le souvenir d’un immense champion, auréolé de trois titres mondiaux en F1 (1975, 1977, 1984), mais aussi d’un « survivant« .

Au-delà de son palmarès et de l’impact de sa carrière sur la Formule 1, le nom de Lauda restera à jamais synonyme de courage et de détermination. En 1976, il faillit perdre la vie dans les flammes de sa Ferrari lors d’un effroyable crash sur le grand Nürburgring.

Sauvé de justesse par ses collègues-pilotes, l’Autrichien frôla la mort de près avant de revenir à la compétition six semaines plus tard, au Grand Prix d’Italie. Un comeback qui força l’admiration et le respect de tous et qui forgea un peu plus sa légende, au point…See more pictures on Sport Auto