Patrick Arlettaz (manager de Perpignan) :

«Le bonheur ne sera présent que si on maintient le club, mais il y a de la fierté de battre à Aimé-Giral le plus grand club de France. On a renversé le match avec beaucoup de souffrance, beaucoup d’abnégation. On est heureux, on espère beaucoup de bonheur dans deux semaines (lors de la dernière journée). Samedi dernier à Lyon (défaite 41-31 dans les dernières minutes), c’était le plus mauvais samedi des cinq dernières années. Il a fallu se remettre de ça pour battre Toulouse. C’était peut-être un combat contre l’irrationnel. Quand on est une équipe, on peut faire de belles choses. Et on est une équipe».