Raphaël Varane lors d’un entraînement, jeudi à Doha. «Il apporte sa sérénité, son expérience. C’est une force tranquille, un leader», juge le capitaine de l’équipe de France, Hugo Lloris. FRANCK FIFE/AFP

ENTRETIEN – Probable titulaire contre le Danemark, ce samedi (16h), le champion du monde évoque les clés de sa longévité.

Raphaël Varane, le retour. Selon toute vraisemblance, le vice-capitaine des Bleus figurera dans le onze de départ de Didier Deschamps, ce samedi, contre le Danemark. Ce serait son premier match depuis le 22 octobre et sa blessure à la cuisse droite avec Manchester United. «Sur le coup, j’ai eu peur que ce soit beaucoup plus grave. À l’instant T, les sensations n’étaient pas bonnes du tout», confie au Figaro le défenseur central de 29 ans, lui qui a travaillé d’arrache-pied afin de tenir sa place au Mondial et même de débuter contre l’Australie (4-1). Le sélectionneur a finalement choisi de se passer de lui. Trop tôt. «Il aurait pu jouer, il était apte. Après, il y a eu des discussions, des séances supplémentaires, qu’il a bien digérées», indique «DD», soulignant que «le plus important, c’est qu’il se sente prêt dans sa tête et dans son corps».

Une chose est sûre: le retour de Varane est une grande nouvelle pour les Bleus. «Il apporte sa sérénité, son expérience. C’est une force tranquille…

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