Hugo Lloris lors d’un entraînement des Bleus, jeudi à Doha. FRANCK FIFE/AFP

DÉCRYPTAGE – Le capitaine et portier de l’équipe de France dispute ce mardi contre l’Australie sa quatrième Coupe du monde. Entre ambition et humilité.

Ne comptez pas sur Hugo Lloris pour lancer une petite bombe en conférence de presse, ce n’est pas le style de la maison. Sur ce point, Didier Deschamps peut dormir sur ses deux oreilles. Contrôle, maîtrise, rigueur émanent de son capitaine dans cet exercice. Interrogé lundi midi par la presse internationale dans le centre des médias flambant neuf de Doha sur le sujet sensible du brassard «One Love», le taulier des champions du monde (139 sélections) a délivré un discours convenu. «Je préfère rester dans mon cadre.» Circulez, la compétition débute. Des propos attendus pour les uns, déceptifs pour les autres, sur la question des discriminations. Du Hugo Lloris dans le texte quand il faut faire face aux médias du monde entier et ne pas perdre pied devant des questions plus ou moins anticipées.

Le portier de 35 ans en a vu d’autres, lui qui entamera ce mardi soir au Qatar sa quatrième Coupe du monde, après l’Afrique du Sud, le Brésil et la Russie. En interne pour des Bleus qui s’apprêtent à…

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