Jean Dujardin et Eric Massot durant la cérémonie d’ouverture du Mondial de rugby. Sandrine THESILLAT / PANORAMIC

Eric Massot, grimé en coq pendant la cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde de rugby, s’est confié à Rugbyrama sur les échos de sa prestation.

La scène a été commentée, décryptée, analysée, critiquée. Celle de Jean Dujardin en discussion avec un comédien déguisé en coq pendant la cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde de rugby, vendredi 8 septembre. Un buzz, presque autant que la victoire du XV de France face aux All Blacks qui a suivi (27-13).

Quasiment au même moment que Jean Dujardin jeudi, le comédien grimé en coq s’est lui-aussi exprimé sur les nombreuses réactions autour de sa prestation et de la cérémonie en général. «Un raz-de-marée», décrit Eric Massot, 58 ans, auprès de Rugbyrama . «On a vécu une formidable aventure. On a formé un groupe, on était chauffé à blanc et on a globalement senti de la bienveillance de la part du Stade de France. Ça a cartonné.»

«Ça m’a fait rire»

La bienveillance n’a duré qu’un temps. Le lendemain, Eric Massot s’est dit «déstabilisé» par l’ampleur du buzz. «Certains ont aimé, d’autres pas du tout. Mais j’ai tellement reçu de messages de la part d’amis comédiens que je l’ai finalement très bien vécu. Ça a alimenté le buzz, comme on dit.»

Tout s’est finalement bien fini pour le comédien. «Ça m’a fait rire», conclut-il. Cela a moins fait rire Jean Dujardin. L’acteur oscarisé a publié un message sur son compte Instagram dans lequel il confie être «tombé à la renverse» devant l’ampleur des réactions et la récupération politique. «Je n’aurais jamais pensé que ma participation à la cérémonie d’ouverture de la Coupe du Monde de Rugby déclencherait un tel déferlement de commentaires, politiques et médiatiques.»

Il a notamment vivement contesté la dénomination «France Rance» : «Une cérémonie d’ouverture est toujours la présentation au reste du monde du pays où se déroule l’évènement fêté. Nous sommes effectivement aussi le pays du béret, de la gastronomie, de la culture, de l’éducation, n’en déplaise à certains…»